














ÉgliseZahle, District de Zahlé
Monastère +1Zahle, District de Zahlé
Centre culturelZahle, District de Zahlé
Monastère +1Zahle, District de Zahlé
SoukZahle, District de Zahlé
Centre culturelL’Institut français du Liban concoure à la diffusion et au rayonnement de la langue et de la culture française dans le pays. Il participe au maintien d’échanges interculturels au travers notamment de l’éducation, de l’enseignement supérieur et d’une programmation événementielle riche. Son ambition est de provoquer et de diffuser des rencontres artistiques inédites entre artistes libanais et français, accueillir des projets singuliers et audacieux et questionner les rapports toujours féconds entre deux pays aux traditions artistiques et intellectuelles fortes.
Zahle, District de Zahlé
ÉgliseZahle, District de Zahlé
MonastèreZahle, District de Zahlé
MuséeCe musée expose une variété d'objets anciens : on peut y admirer des armes vieilles de 100 à 500 ans, comme des poignards incrustés d'argent, des boucliers sculptés, des épées persanes, françaises et arabes.
On y trouve aussi des bijoux ornés de pierres précieuses, des chapelets avec des explications sur leur fabrication, des pièces de bois sculpté avec ivoire et coquillages, des poteries et de la verrerie datant de 5000 ans, des peintures à l'huile vieilles de 200 à 300 ans, de vieux manuscrits, des pièces de monnaie anciennes et des instruments de musique de plus de 800 ans.
A noter que la famille propriétaire de ce musée travaille dans ce domaine depuis 150 ans.
Zahle, District de Zahlé
MuséeCe musée comprend une grande variété d'objets usuels utilisés au fil de l’histoire du Liban : armes anciennes, pierres, piliers ou rochers de Baalbek, boiseries artisanales ornées d'ivoire et de coquillages, poteries...
Il expose également des bijoux anciens comme des couronnes, ainsi que des instruments de musique, de la verrerie délicate, des pièces de monnaie et des timbres anciens.
Il nous fait ainsi voyager au fil de nombreuses civilisations qui se sont succédé dans le pays.
Zahle, District de Zahlé
ÉgliseZahle, District de Zahlé
Parc naturelZahle, District de Zahlé
ÉgliseZahle, District de Zahlé
Monastère +1Zahle, District de Zahlé
Monastère +1Zahle, District de Zahlé
Site historiqueWadi al Habis, ou vallée de l'ermite, est située sur les hauteurs de Furzol, quelques kilomètres au nord-est de Zahlé, sur la route de Baalbek. Furzol est connue principalement pour ses vestiges romains, comme les ruines d’un temple dédié à Apollon.
Wadi al Habis présente également des tombes et temples de pierre byzantins, romains et cananéens, creusés dans des grottes en partie naturelles, en partie artificielles.
Les étages de chambres et grottes sont reliés par des passages étroits. C’est tout un réseau qui a été créé dans la roche.
Ferzol, District de Zahlé
ÉgliseAblah, District de Zahlé
Lac +1Taanayel, District de Zahlé
Monastère +1Ablah, District de Zahlé
Site historique +1Niché à 1 350 m d’altitude sur les hauteurs de la vallée de la Bekaa, le grand temple de Hosn Niha domine un paysage spectaculaire, entre nature sauvage et mémoire antique. Construit entre la fin du IIᵉ et le début du IIIᵉ siècle apr. J.-C., ce sanctuaire reflète l’influence de l’architecture gréco-romaine dans les régions rurales du Liban antique. De style tétrastyle prostyle, il présente une façade à quatre colonnes corinthiennes, un podium élevé et un escalier monumental menant à une cella, à laquelle était adjointe une crypte rituelle.
Le temple aurait été dédié à Hadanares, une divinité locale vénérée dans la région, et faisait probablement partie d’un réseau sacré plus vaste reliant les villages de montagne aux grands centres religieux. Transformé en basilique chrétienne à l’époque byzantine, puis en forteresse médiévale, il témoigne de l’évolution des usages cultuels sur plus d’un millénaire. Aujourd’hui encore, les murs du sanctuaire se dressent dans le silence des hauteurs, offrant au visiteur une rencontre unique avec la spiritualité ancienne et l’ingéniosité architecturale romaine.
Niha, District de Zahlé
MuséeDans le village de Bir el-Yass, près de Zahlé, une maison modeste à deux étages abrite l’un des musées privés les plus singuliers du Liban. C’est l’œuvre d’une vie de Salim Araji, ancien officier de la Sûreté générale né en 1954, qui a consacré plus de quarante ans à rassembler, avec patience et passion, une impressionnante collection d’objets anciens. Ce qui n’était au départ qu’une curiosité d’enfance s’est transformé au fil des décennies en une mission de sauvegarde de la mémoire culturelle.
Dès l’entrée, le visiteur est plongé dans un véritable voyage à travers le temps : des rangées d’armes anciennes, d’outils, de pièces de monnaie et d’objets du quotidien racontent chacun une histoire. Parmi les pièces majeures, on trouve plus d’une centaine d’armes à feu anciennes — certaines remontant au XIVe siècle — dont de rares exemplaires à mèche, à silex ou à percussion, retraçant l’évolution de l’armement dans la région. Des sabres, des lances et des fragments d’armures évoquent des savoir-faire oubliés et des épisodes de l’histoire souvent effacés, tandis que des inscriptions gravées sur certaines pièces témoignent d’époques révolues.
Mais la collection ne se limite pas aux armes. Salim Araji a également rassemblé des pièces de monnaie romaines, ottomanes et islamiques, de l’argenterie ancienne, des timbres et documents d’époque, notamment des années 1960. Des outils agricoles traditionnels — moulins manuels, mortiers, instruments de battage — illustrent la vie rurale d’autrefois. Çà et là, on découvre aussi des objets plus intimes : chapelets, pierres gravées, stylos et briquets artisanaux, ensembles à café dorés à l’or fin, narguilés centenaires… autant de fragments d’une culture vivante, transmis avec soin.
Ce musée se distingue autant par sa collection que par l’homme qui l’a constituée. Sans aide institutionnelle, ni formation spécialisée, Salim Araji a bâti un lieu de mémoire avec ses propres moyens. Refusant les nombreuses offres d’achat ou de dispersion, il tient à préserver l’intégrité de son projet. Pour lui, ce travail est une œuvre de transmission, non de profit.
En 2023, le ministre libanais de la Culture par intérim, le juge Mohammad Wissam Al-Murtada, a visité le musée et exprimé le souhait de l’intégrer au réseau des institutions culturelles nationales. En attendant une reconnaissance officielle, ce lieu reste aujourd’hui un témoignage discret mais fort de l’importance de l’initiative individuelle dans la préservation du patrimoine — un hommage personnel à l’histoire, partagé avec le public, au cœur de la Békaa.
Bar Elias, District de Zahlé
Site historique +1À quelques dizaines de mètres du grand temple dédié à Hadaranes, sur un replat naturel surplombant une source, le petit temple de Hosn Niha révèle une autre facette du paysage sacré de la vallée.
Édifié à la même période (IIᵉ–IIIᵉ s. apr. J.-C.), il présente une structure plus modeste, avec un portique à deux colonnes, une cella rectangulaire et une crypte accessible par un escalier intérieur. Il aurait été consacré à Atargatis, déesse des eaux et de la fertilité, dont la présence est évoquée dans plusieurs inscriptions et traditions locales.
Contrairement à son voisin monumental, ce temple offre une atmosphère plus intime, probablement réservée à des rituels spécifiques liés à la source voisine. Il illustre l’importance des cultes locaux dans la religion romaine provinciale, où les sanctuaires ruraux jouaient un rôle clé dans la vie spirituelle des communautés. Dans ce lieu discret, la pierre et l’eau semblent encore dialoguer, rappelant la richesse méconnue du patrimoine libanais.
Niha, District de Zahlé
MuséeNiché dans le village de Terbol, au cœur de la fertile plaine de la Békaa, ce musée unique en son genre est un hommage vivant à l’architecture rurale libanaise et aux savoir-faire d’autrefois. Abrité dans une ancienne maison en brique de terre crue, typique de l’architecture vernaculaire de la région, le Musée de Terbol invite les visiteurs à découvrir un mode de vie intimement lié à la terre, aux saisons, et aux traditions agricoles.
Le bâtiment, généreusement mis à disposition par la famille Rami en 2003, a été entièrement réhabilité sous l’égide de la Fondation Nationale du Patrimoine, présidée par Mona Hraoui. Grâce au travail passionné d’une équipe de volontaires et de professionnels, la maison a été reconstruite à l’identique, avec des matériaux et des techniques d’origine, dans le respect total du patrimoine architectural local.
Le musée abrite aujourd’hui une riche collection d’outils aratoires et d’objets agricoles traditionnels, gracieusement offerts par M. Nehmeh Saghbini, qui racontent le quotidien des paysans de la région.
Mais le Musée de Terbol est bien plus qu’un simple lieu de mémoire : c’est un écomusée vivant, ancré dans son territoire, avec une vocation pédagogique et communautaire. Il propose :
En recréant un cadre authentique et en rassemblant les mémoires rurales de la Békaa, le Musée de Terbol offre une expérience immersive et profondément humaine — une parenthèse précieuse pour celles et ceux qui souhaitent comprendre le lien intime entre habitat, culture et environnement au Liban.
Terbol, District de Zahlé
Monastère +1Haouch Hala, District de Zahlé
Sommet montagneuxKnaiseh, District de Baabda
Ruines +1Kfar Selouane, District de Baabda
Parc naturel +2Kfar Selouane, District de Baabda
MuséeLe Musée de la Force aérienne libanaise, situé au sein de la base aérienne de Rayak dans la vallée de la Békaa, retrace l’histoire de l’aviation militaire libanaise depuis la création de l’armée de l’air en 1949. Installé dans un grand hangar, il abrite une collection précieuse d’avions et d’hélicoptères ayant marqué différentes périodes de l’histoire du pays.
On y trouve notamment des modèles emblématiques comme le de Havilland Vampire T.55, le Hawker Hunter F.6, le Fouga CM170 Magister, ainsi que des hélicoptères Alouette II et III, l’Agusta Bell AB‑212 et l’Aérospatiale Gazelle.
Ces appareils, aujourd’hui hors service, ont été soigneusement préservés – certains restaurés – afin de témoigner du patrimoine aéronautique national. Bien que ce musée ne soit pas encore ouvert au grand public, des visites peuvent être organisées sur demande, sous réserve d’une autorisation délivrée par les autorités militaires.
L’objectif à terme est de transformer ce site en un musée officiel accessible à tous, rendant hommage aux pionniers de l’aviation libanaise et à l’évolution technologique de sa force aérienne.
Rayak, District de Zahlé